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22/02/2016

Show must go on au Flying Coyote


Publié dans Vidéo | Lien permanent

16/02/2016

Article écrit par Proxymusic

Article
PROXYMUSIC y était .... au concert de ONE SHOT !
Concert du grouoe ONE SHOT au Flying Coyote de Gisy les Nobles le samedi 13 février 2016.

Le samedi 13 févier, jour de passage sur scène de ONE SHOT au Flying Coyote, c´était aussi veille de St Valentin.

Les « Amoureux » de la musique se retrouvèrent donc dans une salle bien remplie pour assister au concert de cette excellente formation originaire d´Auxerre.

ONE SHOT est né de la fusion de l´ancienne formation « Why Not » avec quelques musiciens provenant d´univers différents.

J´avais eu l´occasion de voir et d´écouter nombre de fois « Why Not » en concert et j´avais été séduit par leur professionnialisme, ainsi que par le charisme de la chanteuse Patou, à la voix puissance, pouvant tout aussi bien s´engouffrer dans un blues vers des tonalités graves comme celles aigües et haut perchées.

Cette nouvelle formation m´a d´autant plus séduite que son répertoire, plus rock que pop comme précédemment, correspondait beaucoup mieux à mes goûts personnels.

Le coté pop ayant quelque peu été délaissé, au profit du coté rock.

L´entrée en scène de ONE SHOT (littérallement « UN COUP », dans le sens tirer une balle) allait démontrer que cette solide formation ne se donnait que peu de temps pour séduire musicalement le public.

L´ouvertutre du concert se fit sur « Master Blaster (Stevie Wonder) suivi de « Black Velvet (Alannah Myles) puis « Don´t get me wrong » (The Pretenders), Tandem (Serge Gainsbourg), «Bad Case Of Lovin´ You» (Moon Martin) titre popularisé par Robert Palmer, puis «Call me» (Blondie).

Il y eu ensuite un léger temps mort car Alain le guitariste rencontra un problème de cordre de guitares, et dû en effectuer le remplacerment. Devant ce temps mort qui séternisait, Patou en profita pour improviser au micro et a capella, le titre «Les feuiiles mortes» (J.Prévert/J.Kosma), où elle fut bientôt rejointe en fond sonore par Alex le clavier du groupe, ainsi que par le public qui les encouragèrent en tapant des mains.

Le retour d´Alain fut salué par des applaudissments car le concert allait en fin pouvoir reprendre.

On pu donc écouter «Joueur de blues» (Michel Jonaz), suivi de «Rosanna » (Toto), puis «Don´t Stop» (Fleetwood Mac) entre autres, pour terminer ce premier «set» en beauté avec le titre d´Axel Bauer, «Eteins la Lumière».

Contrairement à la plupart des autres groupes, ONE SHOT avait prévu de découper son show total en trois parties au lieu de deux afin de permettre des coupures plus rapprochées au lieu d´une seule trop longue comme c´est parfois le cas.

Moins de dix minutes plus tard, Patou (chant), Alain, (guitare), Claude (basse), Philippe (batterie) et Alex (claviers) reprenaient du service avec cette fois un répertoire encore plus rock. S´ensuivirent «Easy Lover» (Phil Collins), puis une fulgurante interprétation de «Highway star» (Deep Purple) avec des solos bien réglés par chaque musicien, et très fidèle à la version originale du groupe Britanique, puis, «C´est comme ça» ( Rita Mitsouko), «Message to the bottle» (Police), puis deux titres enchaînés de Led Zeppelin avec «Black dog» et «Rock and Roll», entre autres pour terminer par «The wall» (Pink Floyd) et «Simply the best» (Tina turner).

ONE SHOT proposa de nouveau au public une nouvelle pause de quelques minutes après ce second set endiablé.

Quelques instant plus tard, Patou, micro en mains se lançait dans «We will rock you» (Queen), puis «High way to Hell» (Ac/Dc), «Hold the line» (Toto), avec ensuite un ancien titre un peu oublié «Je m´éclate au Sénégal» (1971) d´un groupe Français Martin Cicrus, titre qui lança la carrière de ce groupe avec 800.000 exemplaires de vendus à l´époque.

Et puis ce fut «Solsbury Hill» (Peter Gabriel), suivi de «I love rock ‘n Roll» (The Arrows) titre popularisé en 1982 par Joan Jett (Ex-Runaway, un des premiers groupes entièrement féminins.), puis nouveau clin d´œil à Led Zeppelin avec «Immigrant song», et ensuite la chanson titre du 8ème film de James Bond «Live and let die», chanson écrite par Paul et Linda mc Cartney en 1973, pour terminer magistralement par «Show must go on » (Queen) et enfin «Bad news» (Moon Martin) dans un délire général avec une piste occupée par nombre de danseurs.

C´est donc après plus de trois heures de scène que ONE SHOT tirait sa révérence, après un rappel du public fort mérité que le groupe n´hésita pas à offrir avec bonhomie en guise de cadeau dans une frénésie totale, car pratiquement toute la salle rejoignit la piste de danse.

Merci au groupe ONE SHOT et à ses cinq sympathiques musiciens de grande qualité pour avoir mis le feu au Flying Coyote par cette soirée d´hiver, où le vent, la pluie mais également le froid n´ont pas eu raison de leur détermination.

Un grand merci également au public présent et venu en nombre, ce qui n´était pas évident ce soir-là, car il fallait être persévérent et surtout courageux pour ressortir de chez soi dans la nuit pour braver ces conditions atmosphériques dignes d´un hiver qui se respecte.


Mimi pour PROXYMUSIC

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Concert au FLYING COYOTE

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